Accueil Croire.com
Bayard

actualités > les débats de la rédaction

Tous les articles
étapes de la vie
baptême
mariage
deuil
grandes fêtes
textes du dimanche
e-formations
e-formations spirituelles
initiation à la foi
petit catéchisme
parcours prières
prier en images
prier en paroles
théologie
le coin des enfants
coloriages
jeux
animations
questions d'enfants
mots de la foi
croire TV
le JT de Sophie
les petits entretiens vidéo
les e-formations vidéo
mesvideos
actualités
dossiers de la rédaction
cas de conscience
la grille des programmes
revue du web
flux RSS
forums et blog
mariage
baptême
questions sur la religion
intentions de prières
le coin des croir'amis
... et tous les forums
blogs
guides et annuaires
annuaire de sites
lieux de retraite
dictionnaire théologique
les essentiels de la foi
bonus
e-cards
écrans de veille
webmail @croire.com
page de démarrage
favoris
mieux nous connaître
qui sommes-nous ?
contactez-nous
charte éditoriale

Michel Camdessus,
nouveau président
des Semaines sociales


L'ancien directeur général du FMI (Fonds monétaire international) a repris du service. En janvier 2001, Michel Camdessus a succédé à Jean Boissonat comme président des Semaines sociales de France. Créées pour étudier les problèmes de société à la lumière de la foi chrétienne, les Semaines sociales bénéficient ainsi de l'expertise d'un homme qui a tenu pendant treize ans les rênes de l'une des institutions les plus puissantes du monde. Qui plus est, à un moment où la planète essuyait une série de crises financières sans précédent.

« Trésorier de l'Univers » est le titre que lui a décerné Jean Boissonat dans les colonnes de la Croix, en novembre 2000, alors que Michel Camdessus venait d'annoncer son départ anticipé du FMI.

Grand lecteur de Teilhard de Chardin et d'Emmanuel Mounier, ce Bayonnais de 67 ans, a aussi été soumis à des critiques d'une grande virulence. Ainsi, les Américains se sont longtemps méfiés de ce haut fonctionnaire, ancien directeur du Trésor (1982-1984), puis gouverneur de la Banque de France (1984-1987), dans lequel ils voyaient un « socialiste français ». D'autres ont fait du patron du FMI l'incarnation du libéralisme le plus orthodoxe.

Tour à tour, Michel Camdessus a été soupçonné d'indulgences excessives envers la Russie, aussi bien que de raideur dogmatique vis-à-vis des pays africains. Récusant ces accusations, Michel Camdessus proclame qu'il faut « humaniser la mondialisation » et a beaucoup œuvré à l'allègement de la dette des pays pauvres. Mais « renoncer à 60 milliards de dette des pays pauvres, c'est une plaisanterie si on ne leur permet pas de vendre le fruit de leur travail aux pays industriels », affirmait-il. L'économiste ne quitte jamais le moraliste.

Y. M.










haut de page
 
qui sommes-nous ?     contactez-nous     charte de confiance     © bayard 2006    Un site de La Croix Network